| Le cirque - IIe partie |
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A partir de 1890 le cirque Amar dont les spectacles mêlent danseuses du ventre, saltimbanques et dompteurs, connaît une importante notoriété en France mais aussi à l’étranger. Après la mort de leur père en 1913, les frères Amar continuent d’assurer des numéros et prennent les rênes de l’entreprise. Dans les années 1880, le peintre Fernand Pélez représente les victimes, les exclus de la modernisation dans le Paris de la Belle Epoque. A travers ses toiles la fête foraine et les métiers du spectacle « de cirque » apparaissent sous un angle inhabituel. Dessinatrices, peintres et historiennes, Marthe et Juliette Vesque ont dressé une chronique des spectacles et de la vie du cirque à Paris en proche banlieue de 1902 à 1948.
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Henriquas Rubio au Cirque d'Hiver
© RMN - F. Raux / D.R. |
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| Les voix de l’Opéra au milieu du XIXe |
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Sous la monarchie de Juillet, le baryton Paul Barroilhet interprète à l’Opéra les plus grands rôles du répertoire et figure parmi les artistes les plus renommés. A la même époque la cantatrice Rosine Stoltz est particulièrement admirée pour ses talents de comédienne et la beauté de sa voix de contralto. Au cours du dernier tiers du XIXe apparaît une culture de masse, qui s'exprime notamment au travers de la plublicité alors en plein essor et au sein de laquelle on retrouve les grandes figures de l’opéra.
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Asraël. Bélisaire
© MuCEM, Dist RMN |
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Animation : Les espoirs déçus de la Monarchie de Juillet
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Républicain de la première heure le peintre Auguste Jeanron, comme bien d’autres, est passé de la simple méfiance vis-à-vis de la Monarchie de Juillet à la lutte ouverte contre le régime. Les deux tableaux Les Petits Patriotes et Scène de Paris réalisés en 1831 et 1833 montrent cette évolution.
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Les Petits Patriotes
© RMN - D. Arnaudet |
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