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Mars 2026, l'édito

Ce mois de mars, plongez dans le Paris englouti de la grande crue de 1910, quand la Seine débordante paralysa la ville et transforma ses rues en canaux. Laissez-vous ensuite emporter par la magie scénique de Loïe Fuller, danseuse américaine visionnaire qui révolutionna les scènes parisiennes de la Belle Époque en faisant de la lumière et du mouvement une forme d'art à part entière. Explorez alors l'œuvre unique d'Eugène Atget, photographe discret et obstiné qui a su capturer comme personne les ruelles, les cours et les vitrines d'un Paris en train de disparaître. Enfin, partez à la rencontre de la comtesse de Castiglione, beauté légendaire du Second Empire, qui fit de son propre portrait une obsession et une œuvre, anticipant avec un siècle d'avance les questionnements contemporains sur l'image et la mise en scène de soi. Quatre rendez-vous pour explorer un Paris entre splendeur et fragilité.

Les vidéos du mois

Découvrez nos études

portrait d'un homme à mi-corps regardant le spectateur

Baudelaire photographié par Nadar

Nadar, dessinateur, caricaturiste, journaliste et romancier devient un des photographes les plus courus de la capitale en ouvrant un atelier rue…

Un homme, médecin, en bleu avec une casquette, son coude posé sur une table rouge

Le Docteur Paul Gachet

Les derniers mois de Vincent van Gogh à Auvers-sur-Oise

Après un an passé au sein de l’asile psychiatrique de Saint-Rémy-de-Provence, où il avait…

André le Nôtre (1613-1700), contrôleur des Bâtiments et dessinateur des Jardins du Roi Maratta Carlo (1625-1713)

Le Jardinier du roi : André le Nôtre

Souvenir d’Italie

Ce portrait est esquissé lors d’un voyage d’André Le Nôtre (1613-1700) en Italie au cours de l’été 1679. Le Jardinier du Roi…

caricaturiste républicain, fait de l’impératrice Eugénie une « rose impériale » : la tête allongée et couronnée de la souveraine surmonte une tige hérissée d’épines

L'impératrice Eugénie vue par les caricaturistes

Sous le Second Empire, malgré l’assouplissement du régime de la presse dans la phase libérale du règne, aucune caricature ne vient défrayer la…
L'impératrice Eugénie vue par les caricaturistes
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La mobilisation à l'arrière : Juan Gris et le « retour à l'ordre »

La mobilisation à l’arrière

Après le nationalisme et le patriotisme exacerbés qui exprimèrent leur adhésion idéologique à la guerre contre l’…

La fête impériale

La fête impériale ne cesse de jeter ses feux tout au long du règne de Napoléon III. Les réceptions se succèdent dans des lieux somptueux au décor…
Vérification de l'édit de Nantes par le parlement de Paris, le 25 février 1599

L’Édit de Nantes et sa révocation

Un « édit de pacification »

La proclamation de l’Édit de Nantes au mois d’avril 1598 poursuit les deux faces d’un seul et même objectif : mettre…

L’Édit de Nantes  et sa révocation
L’Édit de Nantes  et sa révocation
L’Édit de Nantes  et sa révocation
Marianne (la République) qui préside à la cérémonie en arbore le drapeau tricolore et l’épée, mais son bonnet phrygien orné d’une cocarde tricolore constitue un signe plus frappant pour les contemporains.

Première fête nationale du 14 juillet (1880), à Paris et à Angers

Instauration de la fête nationale

Devant le renforcement de la majorité républicaine aux élections de 1879, le royaliste Mac Mahon, découragé,…

Première fête nationale  du 14 juillet (1880), à Paris et à Angers
Première fête nationale  du 14 juillet (1880), à Paris et à Angers

Appel des dernières victimes de la Terreur à la prison Saint Lazare

A l’été 1794, la « Grande Terreur », mise en place par les

lois de prairial an II (mai 1794)[1], sévit impitoyablement. La guillotine avait…

Napoleon en costume rouge et blanc de sacre

David et l'impossible portrait de Napoléon

David, premier peintre de l’empereur mais pas son premier portraitiste.

Avec la proclamation de l’Empire en 1804, Jacques Louis David (1748-1825…

David et l'impossible portrait de Napoléon
David et l'impossible portrait de Napoléon