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Plongez dans le Paris englouti de la grande crue de 1910, quand la Seine débordante paralysa la ville et transforma ses rues en canaux. Laissez-vous ensuite emporter par la magie scénique de Loïe Fuller, danseuse américaine visionnaire qui révolutionna les scènes parisiennes de la Belle Époque en faisant de la lumière et du mouvement une forme d'art à part entière. Explorez alors l'œuvre unique d'Eugène Atget, photographe discret et obstiné qui a su capturer comme personne les ruelles, les cours et les vitrines d'un Paris en train de disparaître. Enfin, partez à la rencontre de la comtesse de Castiglione, beauté légendaire du Second Empire, qui fit de son propre portrait une obsession et une œuvre, anticipant avec un siècle d'avance les questionnements contemporains sur l'image et la mise en scène de soi. Quatre rendez-vous pour explorer un Paris entre splendeur et fragilité.

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tour eiffel avec un jeu de l'oie

Le Grand jeu du Bébé jumeau

L’Exposition universelle dans la Ville-Lumière (1889)

Depuis les années 1850, chaque décennie, la capitale française accueille une exposition…

Marianne (la République) qui préside à la cérémonie en arbore le drapeau tricolore et l’épée, mais son bonnet phrygien orné d’une cocarde tricolore constitue un signe plus frappant pour les contemporains.

Première fête nationale du 14 juillet (1880), à Paris et à Angers

Instauration de la fête nationale

Devant le renforcement de la majorité républicaine aux élections de 1879, le royaliste Mac Mahon, découragé,…

Première fête nationale  du 14 juillet (1880), à Paris et à Angers
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La Cour a pris place sur l’embarcadère près des marches, visibles à gauche, à l’exception de l’empereur et du prince impérial, assis dans une barque. L’impératrice est la plus à droite au premier rang des dames assises, la main droite relevée à hauteur du cou.

La Cour Impériale à Fontainebleau, le 24 juin 1860

La fête impériale

Sous le Second Empire, Napoléon III s’entoure d’une cour animée par Eugénie de Montijo, devenue son épouse en janvier 1853. Jugée…

fosse de l'opéra de paris

L'orchestre de l'Opéra

Lorsqu’il peignit ce tableau en 1870, Degas connaissait bien l'Opéra. Il avait rencontré des membres de l'orchestre à des soirées musicales chez…

Thomas Couture et la décadence

L’allégorie, une grande tradition picturale

Formé dans l’atelier d’Antoine Gros et de Paul Delaroche, Thomas Couture se révèle rapidement un…

Le Déjeuner sur l'herbe - Edouard Manet

Le Déjeuner sur l’herbe

L’instauration du Salon des refusés

Né du coup d’État du 2 décembre 1851, le Second Empire connaît, au début des années 1860, un…

représente le moment du spectacle où le dresseur (au second plan) fait jouer ses bêtes, toutes debout sur leurs pattes arrière.

La grande parade des Folies Bergère

Les Folies-Bergère à l’affiche

À Paris, la fin du XIXe siècle est une période de foisonnement artistique, culturel, économique et…

La grande parade des Folies Bergère
La grande parade des Folies Bergère
La grande parade des Folies Bergère
Tellier n’a pas cherché à condamner le peuple, mais bien à montrer sa détresse : seule la misère l’entraîne à de telles extrémités, il faut donc l’écouter.

Boissy d'Anglas

Après la chute de Robespierre le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), les sans-culottes qui n’avaient pourtant guère réagi pour le soutenir,…

Modèle de lettres pour le panneau de sortie des édicules

Le métro selon Hector Guimard

Paris, œuvre d’art

Cliché fermement associé à la ville de Paris, sans cesse renouvelé par le cinéma ou les reportages télé, le « style…

Le métro selon Hector Guimard
Le métro selon Hector Guimard
Visage de Napoléon irradiE la terre D4où apparaît l’aigle impériale

La religion napoléonienne

Napoléon ayant été couronné à Notre-Dame le 2 décembre 1804, le régime personnel de Bonaparte prit une tournure sacrée qui alla s’accentuant avec…

La religion napoléonienne
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