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Mars 2026, l'édito

Ce mois de mars, plongez dans le Paris englouti de la grande crue de 1910, quand la Seine débordante paralysa la ville et transforma ses rues en canaux. Laissez-vous ensuite emporter par la magie scénique de Loïe Fuller, danseuse américaine visionnaire qui révolutionna les scènes parisiennes de la Belle Époque en faisant de la lumière et du mouvement une forme d'art à part entière. Explorez alors l'œuvre unique d'Eugène Atget, photographe discret et obstiné qui a su capturer comme personne les ruelles, les cours et les vitrines d'un Paris en train de disparaître. Enfin, partez à la rencontre de la comtesse de Castiglione, beauté légendaire du Second Empire, qui fit de son propre portrait une obsession et une œuvre, anticipant avec un siècle d'avance les questionnements contemporains sur l'image et la mise en scène de soi. Quatre rendez-vous pour explorer un Paris entre splendeur et fragilité.

Les vidéos du mois

Découvrez nos études

Dans un café ou L'Absinthe - Edgar Degas

La « Fée verte »

Jusqu’à la fin des années 1870, les hygiénistes français véhiculent l’idée que l’alcoolisme est l’apanage des « classes ouvrières ». Durant la…

La « Fée verte »
La « Fée verte »
Cette esquisse de Charles-Louis Müller est une étude préparatoire pour le décor du compartiment central de la voûte de la salle Denon au Louvre.

Allégorie des Arts sous Napoléon III

Le règne de Napoléon III peut s’enorgueillir de l’achèvement du palais du Louvre, qui fut l’emblème de la royauté, puis l’un des symboles de la…
Le suffrage universel

Le suffrage universel, estampe dédiée à Ledru-Rollin

La république selon la citoyenne Goldsmid

Avec la révolution de février 1848, la France connaît une ébullition éditoriale. Journaux et images…

Photogramme Poirier. (Vision d'histoire).

Reconstituer la guerre de 1914

Compte tenu des handicaps techniques liés à la prise de vue photographique en 1914-1918, et surtout de l’immense danger du champ de bataille, nous…

Alexandre dans la tente de Darius

Ce tableau a été peint, vraisemblablement, à la fin de l’année 1660. Charles Le Brun logeait à Fontainebleau, à proximité du roi, et Louis XIV «…

La mort de Bara

Né en 1779, Joseph Bara est le fils du garde-chasse du seigneur de Palaiseau. Alors que ses deux frères aînés, engagés dans les armées…

Joueurs de cartes - Cezanne

Le café au carrefour social

Le café au cœur de la société

Durant tout le XIXe siècle, le café, sous des appellations très diverses (cabaret, marchand de vin,…

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L'allégorie sous le Consulat

Après le coup d’Etat des 18 et 19 brumaire an VIII (9-10 novembre 1799), qui transformait la République française, jusqu’alors gouvernement…

L'allégorie sous le Consulat
L'allégorie sous le Consulat
L'allégorie sous le Consulat
un géant tenant un gourdin tenant une tête couronnée

Le Peuple mangeur de rois

La Révolution française, période privilégiée pour les caricatures politiques, multiplie le recours aux allégories mythologiques malgré le décalage…

Bien que simplifiée, la composition générale de l’estampe est semblable, ce qui souligne le geste symbolique de Bonaparte. Cependant, la position du corps à moitié dénudé du pestiféré n’est pas celle du tableau mais plutôt celle, stéréotypée, de la mort du héros telle que l’a fixée Jacques Louis David.

Bonaparte touchant les pestiférés

Durant l’expédition de Syrie, une épidémie de peste ravage l’armée française après la prise de Jaffa. Bonaparte rend visite aux soldats malades…