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Mars 2026, l'édito

Ce mois de mars, plongez dans le Paris englouti de la grande crue de 1910, quand la Seine débordante paralysa la ville et transforma ses rues en canaux. Laissez-vous ensuite emporter par la magie scénique de Loïe Fuller, danseuse américaine visionnaire qui révolutionna les scènes parisiennes de la Belle Époque en faisant de la lumière et du mouvement une forme d'art à part entière. Explorez alors l'œuvre unique d'Eugène Atget, photographe discret et obstiné qui a su capturer comme personne les ruelles, les cours et les vitrines d'un Paris en train de disparaître. Enfin, partez à la rencontre de la comtesse de Castiglione, beauté légendaire du Second Empire, qui fit de son propre portrait une obsession et une œuvre, anticipant avec un siècle d'avance les questionnements contemporains sur l'image et la mise en scène de soi. Quatre rendez-vous pour explorer un Paris entre splendeur et fragilité.

Les vidéos du mois

Découvrez nos études

Manifestation des suffragettes, Mme Séverine

La marche du 5 juillet 1914 pour le droit de vote des femmes

A Copenhague, en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, créée par Clara Zetkin, directrice de la revue Die Gleichheit…

Le Cinéaste soviétique Roman Karmen à Majdanek

Les opérateurs soviétiques et la Shoah

Les camps d’extermination, étape finale de la découverte de la Shoah à l’Est

Après les défaites qui se sont suc cédées depuis l’invasion…

Dans la partie supérieure du tableau, on verra le ciel s’entrouvrir et Napoléon Ier, conduit par le génie de la France, descendre vers le jeune représentant de sa dynastie. »

Le Baptême du Prince impérial

Lorsque, le 16 mars 1856, naît aux Tuileries Eugène Louis Jean Joseph Napoléon, le fils tant attendu de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie,…

Appel des dernières victimes de la Terreur à la prison Saint Lazare

A l’été 1794, la « Grande Terreur », mise en place par les

lois de prairial an II (mai 1794)[1], sévit impitoyablement. La guillotine avait…

Bien que simplifiée, la composition générale de l’estampe est semblable, ce qui souligne le geste symbolique de Bonaparte. Cependant, la position du corps à moitié dénudé du pestiféré n’est pas celle du tableau mais plutôt celle, stéréotypée, de la mort du héros telle que l’a fixée Jacques Louis David.

Bonaparte touchant les pestiférés

Durant l’expédition de Syrie, une épidémie de peste ravage l’armée française après la prise de Jaffa. Bonaparte rend visite aux soldats malades…

Bénédiction des blés en Artois.

Cultes et coutumes religieuses dans la France rurale du XIXe siècle

Alors que le XIXe siècle est souvent décrit comme un siècle de déchristianisation, due au déracinement que provoquent exode rural et…

Cultes et coutumes religieuses dans la France rurale du XIX<sup>e</sup> siècle
Cultes et coutumes religieuses dans la France rurale du XIX<sup>e</sup> siècle

Les Citadins à la campagne

Au XIXe siècle, le terme de « banlieue » fait naître un certain nombre d’impressions négatives : on imagine volontiers la saleté des…

Danseuse mettant son bas

Degas et la vie quotidienne des danseuses de l'Opéra

À partir de la fin des années 1860, Degas suit les danseuses pendant les classes et les entraînements réguliers, près des feux de la rampe et même…

Degas et la vie quotidienne des danseuses de l'Opéra
Degas et la vie quotidienne des danseuses de l'Opéra
Degas et la vie quotidienne des danseuses de l'Opéra
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CADAVRE DANS LES BARBELÉS.

Le corps des morts

Les eaux-fortes présentées ici appartiennent à un cycle de gravures intitulé « La Guerre » et réalisé par Otto Dix en 1924. Il s’agit de cinq…

Le corps des morts
Le corps des morts
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Grand magasin à Epinal

Le grand magasin, « temple de la Femme »

Au début du XIXe siècle, beaucoup de vêtements passent d’une classe à l’autre : la « marchande à la toilette » achète d’occasion des…

Le grand magasin, « temple de la Femme »
Le grand magasin, « temple de la Femme »