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Quatre-vingt-un ans après la capitulation allemande du 8 mai 1945, L'Histoire par l'image consacre sa sélection du mois à la fin de la Seconde Guerre mondiale et à la Résistance. Au programme : trois vidéos sur le débarquement de juin 1944, l'Affiche rouge et Joséphine Baker, un texte sur l'Appel du 18 juin, et un album sur les résistances françaises. 

Le 6 juin 1944, les forces alliées débarquent sur les côtes normandes dans le cadre de l'opération Overlord, la plus grande opération amphibie de l'histoire militaire. Cet événement marque un tournant décisif dans la libération de l'Europe occidentale. L'Affiche rouge, placardée par les autorités d'occupation en février 1944, entendait stigmatiser les membres du groupe Manouchian, résistants étrangers et communistes présentés comme des terroristes. Elle se retourne contre ses commanditaires et devient un symbole de la résistance et du sacrifice. Joséphine Baker, artiste américaine installée en France, s'engage dès 1940 dans les réseaux de renseignement de la France libre, transmettant des informations aux services secrets alliés au péril de sa vie. 

Les vidéos du mois

L' étude du mois

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L'album du mois

Les résistances françaises (1939-1945)

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Les otages de la Commune de Paris
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La visite de la reine Victoria en France fut une source d’inspiration privilégiée pour de nombreux peintres dont certains reçurent une commande officielle de la part de Napoléon III.

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La visite de la reine Victoria en France (1855)
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Paul Deroulède, orateur à Bougival

Paul Déroulède prononce un discours à Bougival. Janvier 1913

Fondateur de la Ligue des patriotes en 1882, partisan du général Boulanger, Déroulède, qui avait combattu en 1870 et avait participé à la…

Portrait de Rembrandt

Autoportraits de Rembrandt

Amsterdam, nouvelle capitale des artistes et des marchands d’art

Lorsque Rembrandt van Rijn quitte sa Leyde natale pour s’établir à Amsterdam en…

Autoportraits de Rembrandt
Autoportraits de Rembrandt
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Dès son entrée sur la scène politique, les caricaturistes se plaisent à décrire le chancelier prussien sous les traits d’un dogue, tandis que Daumier le présente comme un « Barbe bleue prussien » s’évertuant à « occire » les Chambres du Parlement.

Bismarck, le chancelier de fer

Chauvinisme

« Sous le Second Empire, le Kladderadatsch[1] voyait partout Napoléon III ; à tort ou à raison, nous sommes atteints de la même…